Andryes mon village, son histoire. Maxime Vildé.
Au sud de l’Yonne et jouxtant le département de la Nièvre, Andryes est une commune active, conviviale et riche d’un long passé.
D’agréables promenades dans les marais, vers Druyes, dans la vallée où l’ancienne voie ferrée mène à Surgy, ou dans les vastes bois, permettent de retrouver les vestiges de diverses époques, du paléolithique au gallo-romain. Les plus vieux bâtiments du centre-bourg permettent d’évoquer le prieuré Saint-Robert, qui eut son heure de gloire bien au-delà de la région et, pour qui veut pénétrer dans le bois de Lez par la vallée Cornoy, dont l’étang est propice à la pêche, les restes d’une chapelle pré-romane sont encore visibles ; autour, une paroisse avec son cimetière, ses habitants, ses bergeries, se dissimule sous le couvert. En plusieurs endroits des tumulus témoignent de la présence gauloise.
Longtemps adjoint, puis maire, Maxime Vildé connaît parfaitement sa commune. Curieux de tout, il a noté ses observations au fil des ans, et nous les livre sous forme de monographie. Loin de suivre mécaniquement la chronologie, il a choisi un panorama géographique dont ressort la personnalité des différents écarts de la commune.
Une manière intéressante de renouveler le genre de la monographie communale, qui aux deux derniers siècles se bornait trop souvent à recopier les archives ecclésiastiques.
